Ce dernier billet clôture la série des pièges de la gestion de projet.

Cette semaine, nous vous présentons le piège N°4  qui consiste à confier vos maquettes à un graphiste qui n’a aucune notion de la langue de publication (ou qui n’a pas lu notre guide « Incollable à l’écrit »).

Cela peut sembler un détail à certains, mais l’intégration de la version traduite par un graphiste qui n’a aucune notion de typographie anglaise peut conduire à une catastrophe.

Heureusement pour nous, cela arrive rarement !

Mais soyez vigilants, car si ça arrive, vous allez multiplier les allers retours et les étapes intermédiaires pour que votre maquette soit parfaite et – encore une fois – ceci aura une incidence directe sur les délais, les coûts et la sérénité du projet.

Évitez le pire en demandant des références à votre graphiste, prenez le temps de faire un point avec lui pour le sensibiliser à la question et, si possible, mettez votre traducteur en contact direct avec lui lors de la mise en page de votre document.