Les pièges de la gestion de projet, partie 3
Nous voici à nouveau avec ce sujet brûlant : qui est le gardien du temple de vos versions anglaises ?
C’est l’objet de notre : piège N° 3
La situation :
Nous avons constaté, chez certains de nos clients, que malgré nos conseils et malgré l’investissement que ceux-ci faisaient en traduction, la tentation était trop forte d’introduire eux-mêmes de petites (ou grosses) corrections de la version anglaise.
Pour des raisons aussi diverses et variées que : ça prend moins de place dans la maquette, je ne vais pas consulter mon traducteur pour si peu, je n’ai pas le temps, je trouve que ça sonne mieux comme ça…
STOPÂ !
Il n’y a pas d’autre mot pour qualifier ces dérapages : sabordage !
Lorsque ces corrections se répètent, si petites vous semblent-elles, elles finissent par complètement saboter ce que vos traducteurs ont mis tellement de soins à construire : adapter vos versions originales pour qu’elles sonnent juste aux yeux de vos lecteurs anglophones.
En matière de traduction, une règle d’or : faites de votre traducteur le gardien des clés.
Dans notre prochain billet, et dans la continuité de celui-ci nous vous parlerons de l’intégration de vos versions anglaises par les graphistes.
A bientôt






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