Cette semaine, nous démarrons un cycle de quatre billets autour de la gestion de projet de traduction.

On a beau connaître ça par cœur, on ne le répètera jamais assez : il faut veiller au bon déroulement d’un projet comme au lait sur le feu.

Suite à l’observation de quelques débordements vécus avec nos clients, nous avons jugé utile de faire un rappel des bonnes pratiques et ceci est valable tant du point de vue du client que de celui du traducteur.

Un seul objectif : éviter de perdre temps, argent, crédit et accessoirement…patience.

C’est parti !

Piège N° 1 : L’oubli du process de travail

Vous voyez, c’est le qui, quand et surtout : comment ?

La situation :

On travaille avec un client régulièrement, on a ses petites habitudes, son interlocuteur favori, bref tout va bien. Survient un changement d’organisation chez le client.

Et un jour, rien ne va plus, les mails se croisent ainsi que les versions, on reçoit plusieurs versions maquettées à contrôler, des suggestions de corrections dans des mails…

Les conséquences :

La catastrophe bien sûr car plus rien n’est maîtrisé : ni le temps, ni les flux d’informations ni le budget.

Dans ces situations il faut réagir vite et se référer au process de travail qu’on avait défini ensemble avant même de démarrer.

On prend un peu de recul, on relit les fondamentaux : qui fait quoi, comment circulent les différentes versions, dans quel ordre et qui valide chaque étape intermédiaire. Eventuellement on adapte le process de travail si des changements importants sont survenus dans l’intervalle.

Définir un process de travail et ne jamais l’oublier c’est la garantie que tout le monde y gagnera en sérénité.

Dans notre prochain billet, nous vous parlerons des corrections de maquettes.