Voici comme promis le deuxième billet du cycle sur la gestion de projet. Dans la continuité de notre premier article nous abordons aujourd’hui la correction de maquettes.

Piège N°2 : faire les corrections d’auteur sur maquette plutôt que dans des fichiers texte

La situation :

Votre client vous demande d’intégrer des corrections d’auteur dans un document déjà maquetté.

A part dans le cas de certains textes au graphisme très marqué qui imposent de travailler sur des maquettes assez rapidement dans le processus de production, (prenez le dernier numéro de la revue Wired par exemple), la plupart des documents, comme une newsletter d’entreprise avec une mise en page classique, peuvent être relus, révisés ou corrigés dans des fichiers texte.

Pourquoi ? Parce que pour chaque commentaire ou correction, vous n’aurez qu’à mettre à jour un fichier texte avec votre rédacteur et votre traducteur (sans omettre d’incrémenter les changements de versions de vos fichiers bien sûr !).

Faire ce même travail sur maquette implique un aller-retour supplémentaire avec votre maquettiste et une re-vérification des maquettes par votre traducteur et/ou rédacteur.

Gagnez du temps et faites des économies en gardant le meilleur – la maquette – pour la fin !